L’évantail
Dix sept ou dix huit qui le sait ?
Laisse toi aimer à ne plus te quitter,
Mince ou épais, tu t’évases en triangle,
Large ou étroit, on te prend pour un point,
Fraîcheur de nos intenses chaleurs,
On t’aime le long des nuits, on t’aime encore le jour,
Tu dois ton teint rose à ma peau de Kaki…
Tu es aimé des princes, adoré des rois et pourtant tu n’es qu’un Objet.
De HO XUAN HUONG, XVIII siècle.




















(on a dû te la faire, celle-là, mais quand même) vraiment, zen beaucoup ton esprit.
La Chine ? … m’en fous! j’aime les gens que je côtoie, d’où qu’ils soient.
alors, quand de surcroît, peut s’immiscer un tantinet de poésie…
Tiniak le niak,
Merci du compliment,
Je suis bien d’accord avec toi, que nous soyons de n’importe quelle ethnie, il y a des bons ou des mauvais gens….